Cette semaine je suis remonté sur porto pour voir la ville et mes amis en erasmus à la FAUP ( faculté d’architecture et d’urbanisme de Porto ). J’ai donc eu la chance de voir cette école que j’ai beaucoup appréciée dans le traitement du site, du paysage et de l’imbrication de la pente avec les bâtiments. Voici quelques photos.
Cour interieur qui relie les bâtimentsBloc de projet pour les Master 1, 1er des 4 plotsVue depuis la route qui fait fasse au DouroPetit pavillon sur les hauteurs de l’école
J’ai vraiment apprécié ce petit pavillon de siza avec le traitement des baies dans cette couleur dorée, la pureté des lignes, la féerie de l’espace et de la lumière à travers les branches d’arbres
Suite à l’annonce d’un adoucissement des restriction sanitaires en suisse, les lieux publics sont de nouveau ouverts. Hier, je me suis précipitée sur mon carnet de voyage pour piocher au hasard une des destinations architecturales que j’avais notée dessus : Berne !
Par chance, Berne n’est qu’à une heure de train de Lucerne : nous prenons les billets au guichet de la gare et montons à bord du train qui nous emmènera visiter une des œuvre de l’architecte Renzo Piano : le Centre Paul Klee.
Mettant en scène plus de 4.000 œuvres d’art de Paul Klee sous un seul toit, le Zentrum est situé dans la campagne bernoise, une zone marquée sur un côté par la courbe d’une autoroute et de l’autre par le profil éloigné des Alpes. Une des sources d’inspiration pour la conception du projet a été la morphologie de la région, son panorama de collines et de champs ondulants.
croquis d’intention : Renzo Piano : Centre Paul Klee
L’architecture du Zentrum a été conçue comme une vague douce surgissant de la terre. C’est à peine visible d’une certaine distance, la courbure de la structure créant trois vagues artificielles. Parcourant ce lieu, il est très perceptible de ressentir le désir de l’architecte Renzo Piano de faire du centre un jeu changeant de rencontres, de repos et de plaisir. Faisant écho aux innombrables activités de Paul Klee en tant que peintre, musicien, enseignant, écrivain et philosophe, le Zentrum Paul Klee a pour vocation de présenter l’artiste dans toute sa richesse.
Plan du centre
Chaque colline a sa tâche particulière. Celle du nord est dédiée à la médiation pratique de l’art, à la musique, aux conférences et aux ateliers, celle du milieu accueille la présentation de la collection et les expositions temporaires, tandis que la colline du sud est consacrée à la recherche et à l’administration. Si les thèmes artistiques suggérés par le musée reflètent le talent pluridisciplinaire du Suisse allemand Klee, un artiste-peintre et un professeur très lié à la musique et la poésie, le design (la conception) du bâtiment et sa spatialité traduisent sa passion pour l’harmonie des formes et les manifestations de la nature.
coupe longitudinale
Les trois ‘vagues’ successives sont connectées par un sentier couvert qui fonctionne sur toute la longueur de la façade occidentale. La courbure géométrique complexe de la structure et de la toiture, visible depuis l’intérieur, génère une spécialité et des ambiances inédites. La façade d’acier et de verre à l’ouest est équipée de dispositifs de filtration de la lumière en textile, partiellement motorisés, afin de contrôler précisément la lumière naturelle à l’intérieur.
Photo d’un espace d’exposition
D’un point de vue topographique, le projet du Zentrum est une métaphore de l’esprit du lieu. Alexis et moi avons trouvé que l’ensemble du site forme un espace silencieux et paisible. Une tranquillité qui n’est pas juste ici acoustique, mais visuelle et spatiale également qui, lorsqu’on la pratique, nous guide à la découverte de la vie et de l’œuvre d’un des plus importants artistes visuels du modernisme classique du XXe siècle.
Hier, nous avons fait une excursion. C’est Alexis qui en a eu l’idée. Selon lui, nous ne pouvions pas faire ce petit voyage sans profiter du relief singulier de cette région montagneuse qui offre des vues paysagères incroyables.
Le mont Rigi est un des sommets suisse culminant à 1 797 m d’altitude et un but d’excursion très prisé. Le voyage a commencé par une croisière en bateau sur le Lac des quatre cantons jusqu’à Vitznau. De là, nous avons ensuite pris un train à crémaillère sur le premier chemin de fer de montagne d’Europe pour arriver au sommet du Rigi Kulm, aussi connu comme la « Reine des montagnes ». Nous avons pu profiter des vues panoramiques qu’offre ce point de vue sur le lac des quatre cantons et nous avons même aperçu Lucerne. C’est fou comme le monde et la ville parait si minuscule vu d’ici.
train crémaillère
Une heure environ après avoir profité de ce cadre fantastique, j’ai été surprise quand Alexis m’a dit que ce n’était pas le dernier arrêt de cette excursion. Je m’attendais à redescendre vers la ville, mais nous sommes allés prendre un téléphérique pour continuer notre périple.
C’est avec surprise que nous sommes arrivés devant le Rigi Kaltbad Mineral Baths & Spa conçu par le célèbre architecte Mario Botta. Je n’avais jamais pu voir une de ses réalisations avant ou même en pratiquer une. Cette surprise, orchestrée par Alexis, m’a grandement touchée. Il s’est d’abord souvenu de ma passion pour les termes et a également pris le temps de trouver un endroit mêlant détente et architecture.
croquis de la piscine intérieure
Les puits de lumière en verre rappelant les cristaux de roche créent un effet d’éclairage mystique à l’intérieur du spa. Dans la salle de bain principale, la vaste façade vitrée offre une vue imprenable sur le magnifique paysage de montagne et un mur de pierre de 30 mètres de long avec de grandes alcôves mène à la piscine extérieure. Depuis le bain de cette dernière, la vue est imprenable : nous y sommes restés toute la fin de journée pour nous prélasser en plein air dans l’eau minérale chaude de la source de guérison Drei-Schwestern-Brunnen, face à une mer de nuages et aux montagnes qui les perçaient.
Cette semaine, j’ai demandé à habiter dans la « 7th room ». Son nom signifie 7ème chambre, car c’est la dernière du Treehotel à avoir été construite.
Comme toutes les autres du Treehotel, cette pièce est suspendue dans les arbres de la forêt. Alors que j’arrive pour la première fois face à elle, j’observai longuement la façade en finition bois brûlé authentique. Cette matérialité lui donne un air sombre et épuré. Sous la dalle du bâtiment était affichée une photo grandeur nature de pins, donnant l’impression du reflet des anciens pins qui étaient là avant la construction de la chambre.
L’escaliers menant à la « 7th room » possède plusieurs paliers plus ou moins grands, permettant ainsi de profiter de points de vues sur le paysage lors du cheminement jusqu’à la chambre.
Lorsque j’entre, je m’émerveille de l’intérieur en bois lisse avec tous ces textiles scandinaves. Je fais un tour rapide et je constate que cette chambre est conçue pour quatre à cinq personnes. En effet, il y a deux chambres avec deux lits chacune, et un canapé lit dans le salon. Elle était peut-être un peu trop grande pour moi toute seule, mais je suis ravie de pouvoir essayer un nouveau lit chaque soir de cette semaine. La routine n’aurait pas le temps de s’installer puisqu’à chaque emplacement, je peux bénéficier d’une nouvelle expérience sensorielle dans cette chambre.
Plan
La 7ème chambre faisait cent mètres carrés. Dans les chambres, le sol n’est pas au même niveau partout : le plancher est plus bas au niveau des lits, permettant ainsi à l’usager de se retrouver au niveau du sol lorsqu’il s’allonge sur le lit.
Que ce soit dans les espaces communs ou les chambres, il y a partout des ouvertures très généreuses donnant sur la vallée et la rivière.
Cependant, ce que je préfère ici, c’est la loggia au centre de la chambre. Singulière et ludique, elle présente un plancher fait en filet, et deux arbres poussant naturellement ici la traversent. En y entrant, j’avais l’étrange sensation que j’allais tomber. Ce sol presque incertain me permet de voir dix mètres en dessous de moi, et le garde-corps en verre n’arrangeait pas cette sensation de me retrouver dans le vide. Mais il était indéniable que c’est une expérience fascinante.
Au
fil des jours, je finis par m’y habituer, et je me laisse souvent tomber sur ce
plancher sans peur, puisque tous les employés de l’hôtel m’avaient assuré qu’il
tenait parfaitement. Un peu comme avec le Mirrorcube, j’avais l’impression que
cette chambre ne tenait que par magie avec sa structure étonnante.
Le
dernier soir dans la 7ème chambre, je me couche lorsque la nuit
tombe, et j’observe à travers la lucarne placée juste au-dessus de mon lit les
aurores boréales qui font une timide apparition en ce début d’avril.
Ca fait du bien de retrouver ce soleil ! Cette semaine, j’ai enfin pu arrêter d’empiler les couches de pulls, il était temps. J’ai recroisé mon groupe de randonnée, des Espagnols très cool quand je suis allée faire un tour au marché. Nous avons choisi de déjeuner ensemble au soleil afin de profiter des derniers jours avant les prochaines restrictions, ils m’ont expliqué que la situation était très compliquée pour eux aussi… Nous avons piqueniquer à coté d’un pavillon en bois de RCR du coté du retsaurant des Cols, un pavillon en bois. Les prochaines semaines risquent d’être un peu monotone… En plus, j’ai déjà fini de lire mon livre que j’avais apporté au début de mon voyage, alors n’ayant plus d’occupation pour les soirées, je me suis occupé comme j’ai pu…
J’en ai profité pour me faufiler derrière les portes de l’hôtel, soulever quelques plaques et j’ai vite compris qu’il s’agissait d’un système impressionnant et complexe, mais qui commençait à se faire vieux… J’ai cru remarquer quelques traces de rouilles, ce qui pour le moment n’affecte en aucun cas l’expérience que j’ai pu vivre dans cet hôtel. Par exemple, les grandes baies permettent de laisser passer la lumière, mais on peut également choisir de programmer la fermeture de volets roulants pour dormir dans le noir total cependant, aucun système n’est visible à l’intérieur de la chambre.
J’ai choisi de changer de chambre à la fin de la semaine pour essayer de voir s’il y avait quelques différences entres les pavillons. Pour le moment, je n’ai toujours pas croisé d’autres personnes dans les couloirs de cet hôtel, à croire que je suis vraiment seul… J’hésite à me poster devant la porte de mon pavillon et regarder si quelqu’un passe devant, juste pour me rassurer !
Cette semaine je suis beaucoup sortie. Le temps était plus frais et surtout, je tournais vite en rond dans ma (pourtant grande ) chambre. Avec la crise sanitaire l’hôtel est plus vide que d’habitude et il y a peu de francophones. Alors, j’ai décidé d’aller visiter les alentours. Et aujourd’hui, je vais vous parler de la petite ville de Mitzpe Ramon.
5000 habitants, de premier abord peu intéressante, elle cache en vérité des merveilles. Et si elle existe telle qu’elle aujourd’hui, c’est bien grâce aux touristes des hôtels et venus voir le cratère, alors, autant en profiter. Les gens sont tout sourire, accueillants et généreux, ca fait tellement du bien. Pourtant, leur maisons sont petites et vétustes et facent aux touristes riches des hôtels de luxe de la ville, ils ne semblent pas jaloux. Le contraste est fort. Leur habitations sont de même typologie, rangés en bande, tel un quartier ouvrier et populaire. La ville a été construite récemment, dans les années 1950, en effet pour des ouvriers. Depuis, des entreprises et touristes sont venus s’installer et la ville commence à se développer.
Le centre est animé. L’ambiance est musicale, partout des gens chantent et dansent et il y a des clubs de jazz qui ont fermés pour la plupart, à cause du covid. J’aurais aimé voir ca dans un contexte normal. Des peintres et autres artistes partagent leurs œuvres dans la rue. Parmi ces petites maisons de pierres et ces gens pauvres mais si humains, le contraste entre le luxe et la ville ne se fait plus sentir, tout le monde partage la même joie. Et quand je rentre à l’hôtel, j’ai un sentiment particulier, je reconnais le luxe d’avoir une chambre de la taille de leurs maisons. Et je reconnais aussi l’histoire de cet hôtel qui participe au développement de la ville. Je ne vivrai désormais plus mon voyage pareil. Promis, je vais me sociabiliser.
Il est 21 h 00, le Président a fini son élocution. Jérome reste silencieux, seul son regard et son sourire communique avec moi. Son sourire est tellement communicatif que je souris, à travers ce sourire se cache de l’amour, de l’admiration, du bonheur, de la peur, de l’anxiété. Malgré les instructions de Monsieur Macron, concernant ce virus, je me sens en confiance avec cet homme.
Ça toque à la porte, j’ouvre, c’est encore l’hôtesse d’accueil, il est 22 h 05. Elle m’informe que notre suite est prête à nous accueillir, elle me donne la clé. Je lui lance un regard étrange et je la remercie et lui souhaite une agréable soirée. Je me dirige vers Jérome, je lui dis que notre suite est prête. Mais quelle suite ? Je ne comprends pas, nous venons d’arriver, et nous sommes dans cette chambre parce que nous pouvons plus sortir. Comme d’habitude, je lui pose 30 millions de questions pour savoir le pourquoi du comment. Comme d’habitude, il lève les yeux, souri légèrement, et me dit de m’habiller et de refermer ma valise. Je me précipite, je range très rapidement mes affaires que j’avais sorties. Nous nous dirigeons vers l’ascenseur, il appuie sur le 5.
Nous ouvrons la porte de la chambre numéro 30. Je suis sans voix, émerveillé dès l’entrée dans cette fabuleuse suite. Je suis très curieuse comme personne, donc dès l’entrée j’ouvre toutes les portes et contemple chaque recoin. Dans ma tête, j’énumère les pièces, un salon, un dressing, un coin bureau, une salle de bain, une chambre, et la cerise sur le gâteau la terrasse filante donnant sur les toits des bâtiments voisins. À ce moment précis, je vis l’un des meilleurs moments de ma vie, malgré la situation sanitaire dramatique. Jérome m’informe que c’est ici que nous devions séjourner durant le week-end, et maintenant, c’est notre lieu de vie durant les prochains mois de confinement. Je suis déstabilisée, stressée de la situation sanitaire, et rassurée du lieu de confinement, du confort, de l’espace, une terrasse que cette suite nous offre, sans oublier la compagnie de Jérome.
Il est 23 h 52, nous avons passé une excellente journée, très mouvementée, mais riche en découverte et en émotion. Nous décidons d’aller nous coucher.
Nouvelle semaine, nouvelle chambre ! Je dois dire que la suite A2 me plaît bien. La longue banquette bleue s’approprie toutes mes lectures. Le choix de Sur la route, pendant cette période d’isolement me questionne. Jack Kerouac me rend nostalgique tout en m’offrant des moments de répit, d’évasion. Mon regard traverse parfois les fenêtres, depuis lesquelles je peux observer la vie de la rua de Alvares Cabral. Je trouve cet espace plutôt bien pensé. Les plafonds sont hauts, près de 3m je pense, les grandes menuiseries et leurs volets intérieurs agrémentés de voilage blanc rendent la chambre lumineuse et chaleureuse. Une boîte en miroir se démarque du volume de la pièce, elle abrite intimement la salle de bain. Depuis le lit, le texte latin gravé sur le plafond se reflète, « Culturæ Architectures », la chambre semble vouloir me reconnecter avec le réel.
Domaine de la « Bulle flottante », à La Roche Maurice // Finistère, Bretagne – traduction : Voyage celte
Départ pour la Bretagne
J’ai rangé mes dernières
affaires et mis en ordre la chambre, pris mon petit déjeuner dans le jardin
(avec une doudoune au soleil, c’est agréable !) et profite des derniers
instants dans ce pays doré. C’est le jour du départ ! Un ami à moi est
venu me chercher. On part ensemble pour rejoindre notre nouvel hébergement pour
une bonne semaine.
Nous avons pris la route pour la Bretagne. Quelques heures plus tard, nous nous arrêtions à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, avec ses chemins sinueux, ses petites boutiques et ses vues sur la baie. Nous avions pu prendre plusieurs photos et profiter de ses paysages époustouflants. Après 1h sur place, et une omelette de la mère poularde dégustée, nous sommes repartis pour Saint-Malo.
Le Mont Saint Michel vue de la digue
Rue dans le Mont Saint Michel
A Saint-Malo, nous avons garé la voiture aux portes des remparts. Je vais vous raconter quelques anecdotes de ce port emblématique : « Il est composé de quatre bassins, le bassin Vauban, le bassin Duguay-Trouin, le bassin Jacques-Cartier et enfin le bassin Bouvet. Le port de Saint-Malo est le deuxième port de commerce de Bretagne qui est encore aujourd’hui, actif. Il abrite au sein et aux abords de ses remparts, pas moins de 83 monuments historiques et plus d’une centaine de bâtiments inventoriés. Intra-muros, on retrouve la cathédrale Saint-Vincent, le château de Saint-Malo et bien-sûr les remparts que l’on peut visiter et escalader ».
Nous avons alors, pris un peu de notre temps pour faire une virée dans ces murs. Le restaurant-salon de thé le Bergamote, nous a accueilli sur sa petite terrasse, où l’on a pu déguster des galettes bretonnes et des desserts dignes des plus grandes maisons, mais aussi reposer nos jambes avant de reprendre la route. Nous sommes passés, par la suite, par plusieurs villes de caractère ; Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp et Morlaix avant d’arriver à La Roche-Maurice. C’est un village non loin de Brest et de la mer celtique. En arrivant au domaine, nous avions été surpris du calme qui y régnait.
Vue sur Saint-Malo
Le Bergamote – Cheesecake
Vue sur le port
Arrivée et découverte de notre bulle « flottante »
Nous avions alors pris nos affaires et nous nous sommes dirigés vers notre bulle, niché dans un écrin de verdure. Notre bulle qui est déjà atypique, l’est d’autant plus dans ce domaine car pour y accéder, nous avions dû prendre une barque et naviguer jusqu’à notre ponton d’amarrage. La balade est restée gravée dans ma mémoire, comme si c’était hier.
« Nous sommes montés dans la barque et à ce moment-là, le spectacle commença ; les canards sauvages, les libellules et les oiseaux chantaient sur l’étang. L’air frais nous caressait le visage, les rayons du soleil nous réchauffaient et irradiaient sur la surface de l’eau. Nous avons aperçu à un tournant, notre bulle qui flottait. Nous avons alors amarré et monté sur notre terrasse ».
Sachez-le, cette aventure vous plonge en pleine nature et rend le séjour encore plus incroyable. Bien-sûr, ceux et celles qui ont le « mal de mer » pourrons ressentir ce désagrément pendant quelques jours. Chaque matin, nous avions le petit-déjeuner de servi sur la terrasse : un jus de pomme, de la confiture et quelques viennoiseries, fait maison nous ont ravis. La nuit était assez magique, le ciel étoilé se reflétait sur l’étang, nous avions l’impression d’être au-dessus des nuages dans un monde imaginaire. La bulle fût très confortable, un lit douillet au centre et quelques meubles d’appoints pour y déposer nos affaires.
Le principe de la bulle est vraiment de prendre du temps pour soi mais aussi dans sa conception. Avant de rentrer dans la bulle ou avant d’en sortir, nous devions passer par une entrée. Nous ouvrions une première porte que nous refermions derrière nous, avant d’ouvrir la seconde afin de ne pas faire dégonfler la bulle. Ce qui était différent avec ma première expérience dans une bulle, est que l’on avait bien plus d’humidité à l’intérieur. La relation directe avec l’étang, et le fait que l’on soit à deux dans la bulle, en était surement la cause.
Croquis de l’hôtel « Bubble » – caractéristiques thermiques
Mais l’expérience en
couple dans cette parenthèse de calme et de romantisme fût vraiment bénéfique.
Nous avons pu voir, en plus, des étoiles filantes. Les maîtres de maison, une
famille adorable nous ont accueillis pendant tout le séjour et ont pris soin de
nous. Nous avons pu déguster des mets locaux ; tels que des fruits de mer
provenant de Landerneau, dans une bulle sous les arbres. Nous avons pu faire de
grande et longue promenade autour et sur l’étang. Ce fût très agréable et
chaleureux.
La semaine prochaine,
nous continuons notre périple. Serais-je seule ? Accompagnée ? L’avenir
nous le dira …